Comment désactiver Cortana sur Windows 10

Au revoir Cortana

Si vous en venez à cette page, c’est que Cortana n’évoque pas quelque chose d’utile pour vous. Rassurez vous je suis de ce même côté, je ne vais pas vous convaincre du contraire.

Qu’est ce que Cortana ?

La naissance de cet assistant virtuel , à l’instar de Siri ou l’assistant Google, a eu lieu avec l’arrivée de Windows Phone 8.1 et on comprend son utilité sur ce genre de matériel.

Cortana - je suis

Par contre l’imposition de Cortana sur le système d’exploitation de Windows 10 n’est pas forcément justifiée. Et depuis les dernières mises à jour, la simple désactivation de cet assistant n’est plus très simple.

Vous pouvez vous rendre sur le site de Microsoft pour plus d’informations sur Cortana.

Qu’est ce que Cortana implique sur votre ordinateur ?

Pour fonctionner correctement, Cortana a besoin des éléments suivants :

  1. Autoriser la géolocalisation
  2. Autoriser l’écoute du microphone en cas de saisie vocale
  3. Autoriser la saisie clavier
  4. Tourner en permanence sur votre ordinateur pour « écouter » vos demandes

Vous l’aurez vite compris, ce programme est un service Windows qui consommera un peu de ressources pour répondre « à vos besoins ». Par contre si vous n’en avez aucune utilité et que votre PC est déjà limité en performances alors il fait partie des choses à désactiver.

Rassurez vous toutefois, Cortana utilise un type de mémoire volatile et n’a pas objet de conserver vos données à votre insu.

Comment désactiver / supprimer Cortana de Windows 10 ?

Il y a encore quelques temps, on pouvait simplement désactiver Cortana en déplaçant le curseur sur : Désactivé.

Désactiver Cortana

Mais depuis la mise à jour Anniversaire de Windows 10, cette fonctionnalité n’est plus présente et même si vous l’aviez désactivée avant, elle se retrouve ré-activée.

Nous allons donc procéder à une manipulation pour s’en débarrasser à la fois sur la version professionnelle de Windows 10 mais aussi pour la version basique.

Solution pour toutes versions Windows 10

Parlons prérequis dans un premier temps, vous devez juste être administrateur ou bien avoir les accès administrateurs pour pouvoir faire des changements de ce type.

L’ancienne méthode qui consistait à modifier le nom de dossier où se trouve le programme Cortana ne fonctionne plus alors inutile de s’attarder et allons modifier le registre Windows.

  1. Ouvrez regedit (clic droit sur le bouton démarrer  -> cliquez sur Exécuter et tapez regedit ou Touche Windows + R puis entrez regedit)
  2. Rendez vous dans l’arboresence correspondante à  : HKEY_LOCAL_MACHINE > Software > Policies > Microsoft > Windows
  3. Si vous ne voyez pas le dossier Windows Search à l’intérieur alors créez le :
  4. Windows search Cortana
  5. Créez à présent un nouvelle entrée à l’intérieur de ce dernier dossier de la manière suivante :
  6. Nouvelle clé registre Cortana
  7. Choisissez bien DWORD 32 bits et nommez la : AllowCortana
  8. La valeur de cette clé doit être à 0
  9. allowcortana-0
  10. Fermez votre session utilisateur et réouvrez la.

Si tout s’est bien passé, vous ne devriez plus trouver trace de Cortana dans votre barre de tâche.

Supprimer Cortana du gestionnaire de tâches

Pour ceux qui contrôlent leur gestionnaire de tâches Windows, vous constaterez qu’un processus nommé Cortana tourne toujours dans votre liste et qu’il consomme votre mémoire vive.

Il ne s’agit en fait que du service de Windows Search avec lequel Cortana fonctionne, le programme exact n’est autre que SearchUI.exe (Détails : Search & Cortana Application).

Dans le cas où vous souhaitez utiliser le service de recherche Windows, inutile de suivre le reste.

En revanche si vous souhaitez ne plus voir apparaître ce fameux processus Cortana alors suivez ces étapes :

  1. Redémarrez votre PC en mode sans échec (pour ceux qui ne savent pas, déconnectez vous – maintenez la touche SHIFT appuyée et cliquez sur le bouton pour redémarrer l’ordinateur – Trouvez les options de redémarrage avancées puis sélectionnez l’option F6 pour redémarrer avec invite de commande seule)
  2. Naviguez ensuite depuis la fenêtre de commande DOS vers le dossier C:/Windows/SystemApps

Dossier Cortana

3 renommez votre dossier avec la commande suivante :

move Microsoft.Windows.Cortana_cw5n1h2txyewy Microsoft.Windows.Cortana_cw5n1h2txyewy.AJETER

plus de processus searchui.exe

Cela devrait se passer sans encombre. Il ne reste plus qu’à redémarrer votre machine (CTRL-ALT-SUP …).

A partir de maintenant vous ne pourrez plus voir ce programme dans la liste des tâches en cours d’exécution.

J’espère que ce petit guide vous aura été utile mais que ne faut-il pas faire pour contrer les abus de Microsoft (bien que l’on puisse contrôler les réglages de confidentialité…).

Installer Windows Serveur sur disques de taille différente en RAID 1

RAID niveau 1

Vous avez 2 disques durs sous le coude et souhaitez monter votre machine avec par exemple Windows Server 2003 tout en attachant une importance à l’intégrité des données.

Windows server RAID 1

Par contre vos 2 disques sont de tailles différentes et vous avez un ancien PC qui n’offre pas l’option RAID.

Pas d’inquiétude tout est possible (dans les limites…), admettons vous avez :

  • 2 disques dur SATA,
  • un emplacement vide PCIe (ou PCI) pour y placer
  • une carte controleur RAID (chez amazon, vous en trouverez des pas cher).
  • un pc qui fonctionne

RAID 1

Je choisis ici la configuration RAID 1 afin de mettre un accent sur l’intégrité des données grâce à une copie miroir des données d’un disque sur l’autre disque en synchronisation permanente.

RAID niveau 1

Montage et paramétrage

Assurez vous de brancher vos deux disques sur les ports SATA de votre carte controleur PCIe. Attention faites une sauvegarde de vos données si vous y tenez car on repart de 0 ensuite.

Allumez l’ordinateur; le BIOS du controleur devrait s’exécuter, généralement pressez la touche Ctrl-S ou F4 pour y accéder (reportez vous à la doc de votre contrôleur).

Une fois entré dans le BIOS, il vous faut créer un dispositif RAID :

– Create a RAID set

– Choisir RAID1 (pour rester conforme à l’article)

– Laissez la configuration automatique prendre le dessus et assurez vous d’indiquer une taille de disque correspondante à la taille du disque le moins gros.

Par exemple ici je dispose de 2 disques dont un de 120 Go et l’autre de 80Go, j’indique donc 80 Go pour la configuration RAID 1.

Vous devez avoir la liste des disques détectés par la carte et leur volume, reprenez simplement le plus petit volume, par défaut il devrait être sélectionné.

Quand vous avez validé, sous Logical Drive, vous devriez avoir la taille du volume indiqué.

Sortez ensuite, le tour est joué.

Installation de Windows

Lancez l’installation de windows avec votre CD, au tout début, pour XP et Server 2003, il y a un message vous précisant que si vous souhaitez installer des composants RAID ou SCSI, il vous faut presser la touche F6, bien, vous l’avez fait ? Qu’avez vous remarqué ? Vous avez besoin d’une bonne vieille disquette 3.5″ et surtout d’un lecteur de disquette !

Bien entendu vous n’en avez pas et c’est tout à fait normal, alors comment faire ?

La solution est de graver une image incluant les pilotes de la carte contrôleur auprès de Windows, sur le même CD. Ce qui nous renvoit vers l’utilisation de nLite (rendez vous sur le site de nliteos.com) où vous allez télécharger la dernière version et l’installer sur une machine prête à l’emploi et au gravage.

nLite

Ouvrez le programme et localisez le CD d’installation de Windows Server,

on vous demande ensuite d’indiquer un dossier d’installation pour stocker l’image disque sur votre ordinateur, prenez un dossier que vous nommez comme bon vous semble et faites en sorte d’avoir plus de 700 MB de libre.

Attendez que nLite s’occupe de copier le tout et cliquez sur suivant.

Inutile ensuite d’apporter des modifications aux préselections, cliquez encore sur suivant.

A l’écran suivant, vous devez valider l’intégration de Pilotes.

Et la création d’une image ISO Bootable.

Cliquez sur suivant et insérez le cd contenant les pilotes de la carte contrôleur RAID.

Cliquez sur inserer et sélectionnez l’emplacement  du disque.

Indiquez exactement le ou les pilotes en question, par exemple ici je sélectionne Sil 3132 Sata link Controller for Windows XP/Server 2003

Procédez à l’insertion en mode texte. Cliquez sur suivant.

Et créez finalement votre image ISO.

A présent il n’y a plus qu’à graver votre image obtenue sur un CD.

Et vous pouvez reprendre l’installation de Windows sur votre PC avec la carte et les disques configurés en RAID.

Il est inutile de presser la touche F6, Windows s’occupe de tout grâce à ce procédé de slipstreaming.

Test des disques sous RAID

Nous verrons bientôt comment tester et détecter un problème sur l’un ou les deux disques dur en RAID ainsi que des méthodes pour le résoudre.

En attendant si vous disposez de mauvais secteurs sur l’un des disques, installez simplement windows sur une partition moins importante.

Les commandes DOS

Invite de commande DOS

Mais qui se soucie encore de ces anciennes commandes DOS ?

DOS (Disk Operating System) est un système qui tient ses origines dans les années 90 et depuis il s’est décliné sous différentes versions telles que FreeDos (on en parlera surement lors d’un prochain article).

Microsoft implémente un émulateur DOS dans ses différents systèmes et il est toujours utilisé notamment pour communiquer directement avec les composants et c’est pour cela qu’un grand nombre de techniciens, développeurs ou encore utilisateurs finaux utilisent encore les invites de commandes DOS.

L’objet de cet article est d’évoquer les commandes les plus utiles.

L’invite de commande

Dans un premier temps, sous Windows (vous êtes sous windows bien entendu ?), cliquez sur le bouton démarrer et executez ou lancez la recherche en tapant : cmd

La célèbre invite de commande de couleur noire s’ouvre.

Pour certaines commandes vous pouvez vous renseigner sur leurs fonctions en tapant :

> lacommande /?

ex : > copy /?

Une commande très utile pour retrouver une fonction en particulier.

Navigation

Par défaut vous vous situez dans un répertoire système sur C: et en fonction de votre version de système, vous êtes soit dans vos documents soit… ailleurs.

Afin de retrouver un répertoire en particulier, disons par exemple : d:/mes vidéos

Tapez la commande suivante :

> cd d:\mes vidéos

Inutile de respecter la casse, sauf si votre système le requiert.

Si vous faites :

> cd ..

Vous vous retrouvez un répertoire en dessous hiérarchiquement.

La commande :

> dir

permet de lister les éléments d’un répertoire.

Copier / Déplacer

Les commandes COPY, XCOPY et MOVE

> copy « mon fichier.txt » c:/repertoire

Copie d’un fichier dans un répertoire.

> copy fichier.txt+fichier2.ini

Cette dernière commande copie le contenu de fichier.txt dans fichier2.ini à la suite du contenu déjà présent.

> copy fichier.txt+fichier2.txt d:\repertoire

Copie les fichiers dans le répertoire.

> copy *.txt d:\

Copie tous les fichiers txt dans d.

La commande xcopy permet de déplacer les arborescences aussi.

Brièvement voici l’exemple :

> xcopy repertoire autrerepertoire

MOVE fonctionne comme copy à la différence qu’elle efface le fichier source.

Supprimer

La commande suivante permet de supprimer un fichier :

> del fichier.ext

tous les fichiers à l’intérieur d’un répertoire :

> del c:\rep\autrerep\*.*

Et pour tout fichier finissant par la même chaîne de caractère et commençant par une lettre indéfinie :

> del c:\rep\?finchaine.ext

Enfin pour un répertoire :

> rmdir repertoire

et un répertoire et ce qu’il contient :

> deltree repertoire

Attention quand vous utilisez ces commandes, les fichiers ne vont pas dans la corbeille.

forfiles

Cette commande est très utile notamment pour effacer un certains nombre de fichiers ayant un point commun tel des fichiers vieux de 15 jours…

forfiles [/p <repertoire>] [/m <masquederecherche>] [/s] [/c « <lacommande> »] [/d [{+|-}][{<Date>|<Jours>}]]

le /s permet d’appliquer la commande récursivement dans les sous répertoires.

Le masque de recherche est par défaut : * (soit tous les éléments)

Affichons à titre d’exemple les fichiers d’un repertoire datant de plus de 1 jour :

> forfiles -p c:\repertoire /s /m *.* /d -1 /c « cmd /C Echo @File »

Par exemple ici pour effacer les fichiers d’un répertoire qui datent de 7 jours :

> forfiles -p c:\repertoire /s /m *.* /d -7 /c « cmd /C del /q @Path »

Passons outre les autres commandes simples, une petite recherche sur le Net vous permet de retrouver une commande à tout instant.

Venons en aux autres commandes utilisées notamment sur Windows :

Le Réseau

Afin de diagnostiquer des problèmes de réseau local ou distant, il est essentiel de manipuler les suivantes :

> ipconfig

vous donne votre adresse IP locale générée  généralement par votre routeur. Vous obtenez aussi votre masque réseau et l’adresse de votre routeur, vous confirmez aussi le composant réseau utilisé pour vous connecter.

Invite Invite de commande DOS

Si tout est normal, vous pouvez commencer à pinguer !

> ping google.fr

On lance des paquets de données vers google qui vous renvoie une réponse en un temps calculé. Vous en déduisez la rapidité de votre connexion si tout se passe bien.

> tracert google.fr

permet de tracer la route nous menant au serveur désigné par google.fr. Vous pouvez tomber sur un serveur différent en fonction de l’endroit où vous êtes et le moment où vous faites la requête.

On va s’arréter aux commandes suivantes au niveau réseau :

> ipconfig /flushdns

permet de vider les caches liés aux entrées DNS enregistrées sur votre ordinateur, cela peut être utile si un serveur WEB vient de changer d’IP par exemple.

> netsh interface ip show config

vous affiche les données TCP/IP un peu comme ipconfig.

On peut grâce à NETSH configurer manuellement les interfaces de connexion.

Le système

Vous souhaitez vérifier l’intégrité de votre disque dur, rien de plus simple tapez simplement :

> chkdsk /f /r c:

pour vérifier et réparer automatiquement votre partition C.

> sfc /scannow

Celle là vérifie et répare les fichiers systèmes.

> format d:

formate la partition d de votre disque dur.

Diskpart est interessant aussi car cet outil permet de gérer ou d’identifier les partitiions sur un disque dur :

Une fois dans diskpart essayez les commandes suivantes :

> diskpart

list partition

list disk

Afin de réparer un secteur d’amorçage du système d’exploitation (windows par exemple), l’outil bootrec est indispensable, en cas de plantage d’ordinateur, si vous recevez un message du type : impossible de trouver une partition de Boot, en utilisant un disque de réparation windows, vous pouvez accéder à une invite de commande et taper les lignes suivants :

> bootrec /fixmbr

Cette dernière réparer la partition principale d’amorçage du disque dur.

> bootrec /fixboot

Cela écrit une nouvelle partition secteur d’amorçage sur la partition système.

> bootrec /Rebuild_bcd

Pour les données de configuration de démarrage.

Et pour retrouver les systèmes sur votre disque dur :

> bootrec /scanos

Enfin la commande REG permet d’opérer sur le registre mais on laissera au lecteur la tâche de faire ses propres recherches.

Il y a bien d’autres commandes, et il également possible de créer des scripts pour assembler des commandes au sein d’un fichier et en faire un programme.

Ici sont répertoriées les principales commandes DOS, pour plus d’informations, rendez vous sur la toile ou bien sur le forum de Yasi.

Sources :

http://support.microsoft.com/kb/240268

http://www.ericphelps.com/batch/samples/samples.htm

http://www.computerhope.com/netsh.htm

http://support.microsoft.com/kb/162326

http://support.microsoft.com/kb/929833

http://www.computerhope.com/reg.htm

Effacer un programme manuellement

Desinstallation programmes

Il peut s’avérer utile d’avoir à supprimer un programme manuellement dans Windows. Il arrive qu’un programme ait des fichiers corrompus notamment dans la gestion de désinstallation et bien qu’il apparaisse dans la liste des programmes depuis le panneau de configuration, on ne parvient pas à le supprimer.

D’autre part, la désinstallation d’un programme laisse souvent des traces, certains outils tels que CCleaner peuvent nettoyer les restes mais cela ne suffit pas toujours.

Par soucis de rapidité, cela peut être contradictoire pour certains ! Il est parfois plus rapide de supprimer des gros programmes à la main plutôt que d’avoir à attendre la fin de la suppression via l’utilitaire Windows.

Parfois nous n’avons plus accès à Windows en mode normal et en désinstallant tel ou tel programme, nous pouvons récupérer notre session. Pensez à certains antivirus bloquant l’ouverture de Windows !

Brièvement les étapes de suppression manuelle d’un programme englobent la suppression des fichiers du programmes et la modification du registre.

Un programme sur Windows s’inscrit en général dans la base de donnée de registre, s’installe dans un dossier sur le disque système, enregistre des données propres à chaque utilisateur dans un dossier spécifique et parfois se lance automatiquement en tant que service Windows.

Ainsi avant d’opérer il faut identifier le programme, cibler les dossiers et fichiers et voir si il est contenu dans les services.

1ère étape

– afficher les fichiers et dossiers cachés :

Si ce n’est pas encore fait, ouvrez le poste de travail ou l’explorateur Windows par WIN+E

Si vous avez Win7 ou Vista, il faut ouvrir le menu Organiser

et cliquer sur Options des dossiers et recherches. Une fois la fenêtre ouverte, rendez vous sous l’onglet Affichage et trouvez/cochez l’option d’affichage des dossiers et fichiers cachés.

Sur XP, il faut trouver le menu Options des dossiers. C’est le même type de fenêtre qui s’ouvre.

– Déterminer si votre programme est lancé au démarrage en lançant Msconfig :

Bouton démarrer -> taper msconfig dans le champs de recherche.

Allez ensuite dans Services et également Démarrage et voyez si votre programme est listé.

Certains programmes peuvent vous aider à déterminer où et quels sont les fichiers à supprimer :

http://www.revouninstaller.com/

http://www.appremover.com/

http://www.iobit.com/advanceduninstaller.html

Ces derniers peuvent effectuer la suppression également, vous êtes libre de les tester. Vous pourrez retrouver davantage de détails dans la rubrique Logiciels du site.

2ième étape

– Faites une sauvegarde du registre et créez un point de restauration. Si un problème survient après ces quelques manipulations, vous pourrez retrouver votre registre.

3ième étape

Au travail à présent.

Vous pouvez vous rendre sur Windows en mode sans échec dans le cas où le programme est en cours d’exécution en session normale.

Si le programme bloque l’accès à Windows et cela même en mode sans échec (chose plus rare), vous pouvez utiliser un CD live du style UBCD.

1. rendez vous dans le registre pour supprimer le lancement des services et les traces du programme :

– taper regedit dans le champ de recherche du bouton démarrer ou le champ de lancement de programme sur XP après avoir cliqué sur Démarrer. Vous pouvez dans un premier temps décocher les cases où votre programme est affiché puis relancer l’ordinateur. Pour plus de sureté, rendez vous dans le registre à cet emplacement :

HKEY_CURRENT_USER/Software/Microsoft/Windows NT/CurrentVersion/Windows

et

HKEY_LOCAL_MACHINE/System/CurrentControl/SetServices

et supprimez l’entrée correspondante à votre programme.

2. ouvrez ensuite les ruches :

HKEY_LOCAL_MACHINESOFTWARE

HKEY_CURRENT_USERSOFTWARE

et supprimez tout ce qui se trouve sous le nom de votre programme

Vous pouvez aussi faire une recherche dans l’index.

3. Toujours dans le registre

– trouvez la clé correspondante à votre programme dans

HKEY_LOCAL_MACHINESOFTWARE/Microsoft/Windows/CurrentVersion/Uninstall

et supprimez tout ce qui ressemble à votre programme. De cette manière le programme disparaîtra de la liste des programmes installés sur Windows (panneau de configuration – ajout / suppression de programmes).

4. Ensuite trouvez le ou les emplacements du programme en question

et supprimez les dossiers et fichiers tout simplement. Il se peut qu’il y ait des traces dans vos fichiers d’utilisateur (Dossier caché Appdata… Cf fichiers Windows) :

Fichiers programmes :

C:/Program Files (x86)

ou

C:/Programmes

Fichiers utilisateurs :

  • C:/Documents and Settings/All Users/Start Menu/Programs
  • C:/Documents and Settings/All Users/Start Menu/Programs/Startup
  • C:/Documents and Settings/%Votre nom d’utilisateur%/Start Menu/Programs
  • C:/Documents and Settings/%Votre nom d’utilisateur%/Start Menu/Programs/Startup

Et voilà ! Vous venez de vous débarrasser d’un programme. Si vous avez commentaires ou remarques, n’hésitez pas. Pour plus d’informations, consultez les articles sur le registre et les services Windows.

Informations :

http://support.microsoft.com/kb/314481

http://msdn.microsoft.com/en-us/library/y817hyb6(v=vs.80)

http://support.microsoft.com/kb/256986 

Commandes utiles Linux – bash

Linux Bash

Tout administrateur sous linux se doit de travailler sous shell ou bash et certaines commandes sont indispensables.

Lorsqu’on a l’habitude de ces commandes utiles, on apprécie les retrouver  sous Windows, par exemple la recherche de fichiers est beaucoup plus efficace sous invite de commande qu’avec l’interface graphique Windows (explorateur), KDE, Gnome et autre, ceci est valable pour le Mac qui utilise Unix comme noyau de base.

Voyons quelques applications pratiques avec le Shell, on traitera les commandes sous DOS dans un autre article.

Aussi cette présente page sera mise à jour avec de nouveaux exemples. Vous êtes invités à poster vos commentaires. Cette page est destinée à lister les commandes utiles et afin de bien comprendre le contenu, il est recommandé d’avoir un minimum de notions sur linux.

AncreDécouvrir le système

Les commandes bash peuvent vous donner toutes les informations relatives à votre système y compris les détails de votre matériel.

Trouver la version de votre système:

# cat /proc/version

Et quelques autres informations utiles:

# cat /proc/meminfo
# cat /proc/cpuinfo
# cat /proc/meminfo
# cat /proc/zoneinfo
# cat /proc/mounts

Testez donc les commandes ci dessus et vous trouverez des informations intéressantes. Inutile de télécharger un logiciel particulier pour trouver ces détails.

La mémoire vive utilisée:

# free -m

Les processus en cours:

# ps -aux

Vous pouvez utiliser la commande top également pour ranger les processus par ordre du plus important au moins important (temps réel), il vous faut le programme installé.

Pour la taille du disque dur et son utilisation, voici les commandes utiles:

# df -h
# du -ksh /disk2/home
# du -h filename

Afin de lister les fichier d’un dossier avec la taille en Mo:

# ls -lh

AncreOpérations de recherche

GREP est une des commande essentielle pour tout administrateur, pour tous les détails de cette commande, vous pouvez consulter le man.

Dans un fichier:

# grep pattern fichier1 fichier2

Ici vous faites une recherche du mot pattern dans le fichier 1 et 2.

Sur plusieurs fichiers ou lignes:

# ps -aux | grep http
# grep « Call Trace » /var/log/messages

pour analyser les logs, GREP est un outil incontournable.

FIND est également trés utile et il est inconcevable d’utiliser linux sans connaitre find.

Pour trouver les fichiers finissant par stat dans le dossier /usr:

# find /usr -name *stat

Et trouver les fichiers du dossier /home/mail qui ont été modifiés il y a plus de 60 jours:

# find /home/mail -mtime +60

Et supprimer les fichiers d’un répertoire plus anciens de 10 jours :

# find /home/rep/ -type f -mtime +10 -print | xargs rm

AncreModification de fichiers

Ajouter une ligne à un fichier:

# echo « salut » >> fichier.txt

RENAME

Renommer tous les fichiers jpg en retirant le schéma ‘exemple_’:

# rename « s/exemple_*//g » *.jpg

SED

Pour changer des schémas dans un fichier:

$ sed ‘s/le/de/g’ test.txt

cette commande remplace tous les ‘le’ en ‘de’ dans le fichier test.txt

Autre exemple qui remplace des schémas d’un fichier et les inscrit dans un nouveau fichier:

 # sed ‘s/<request>//g’ fichier.xml > fichier_1.xml

Et pour faire la même chose mais en écrasant le fichier à changer avec la mise à jour pour l’ensemble des fichiers d’un dossier:

# for i in `ls`;do sed ‘s/<\/fx_request>//g’ $i > $i; done

Cette fois sur toutes les lignes en retirant les caractères avant le shéma ‘A:’:

# cat emails.txt | sed -e ‘s/.*A://’ -e ‘s/$//’ > emails1.txt

D’autres exemples seront disposés plus tard et en fonction des commentaires.

AncreCompression

On a souvent besoin de compresser des fichiers et de les décompresser également. Par exemple lorsqu’on télécharge une application qu’il nous faut déployer et construire en assemblant…

La commande TAR est sans doute la plus populaire et couplée avec gzip on obtient du tar.gz:

# tar -cf fichier.tar dossier

Cette commande permet de compresser un dossier en un fichier avec extension tar.

la même commande mais en construisant un tar.gz:

# tar cf – /dossier | gzip > /dossier/fichier.tar.gz

Et pour décompresser, rien de plus simple:

# tar -zxf fichier.tar.gz

J’indiquerai prochainement comment compresser un fichier important en plusieurs parties.

AncreCryptage

Pour encoder un fichier pour un transfert sur Internet, voici une commande qui utilise openssl:

# openssl enc -aes-256-cbc -salt -in /dossier/fichier.tar.gz -out /dossier/fichier.enc -pass pass:motdepasse

Et pour décoder le fichier encodé:

# openssl enc -d -aes-256-cbc -in fichier.enc -out fichier.tar.gz -pass pass:motdepasse

Je complèterai cette page au fur et à mesure des commentaires et besoins de chacun. Personnellement je reviens régulièrement à ces notes lorsque j’ai un trou de mémoire.